En septembre, tout flivoreux, vaguent les borogoves (agenda ironique)

Aout passé, l’agenda ironique a quitté la plage proposée par Max-Louis Iotop. Mais alors, de quoi qu’il s’agira en septembre ?

En septembre l’agenda migre chez Poésie de Nature, où Véronique nous propose de nous glisser dans la peau d’un animal (çuila qu’on voudra, en tant que dodo j’ai déjà une petite idée), d’utiliser quatre mots : longue-vue, chafouin, gésir, chemin, ainsi que d’emprunter à l’Alice de  Lewis la phrase :

« J’ai entendu dire que quand on est perdu le mieux à faire c’est de rester où on est et d’attendre qu’on vienne vous chercher, mais personne ne pensera à venir me chercher ici. »

…et les vers :

«  Tout flivoreux vaguaient les borogoves
Les verchons fourgus bourniflaient ».

Et voilà pour cet agenda de rentrée, en fables, affabulations, ou autre forme ! Toute la création peut être invitée, les animaux imaginaires bien sûr. Même les humains (les plus bêtes des animaux) sont autorisés à passer dans le paysage aussi…

Tout ça, jusqu’au 27 septembre pour l’écriture (on ira poster le lien du texte chez Poésie de Nature) et puis du 27 au 30 pour les lectures et le vote. Enfin, c’est ce que j’ai compris. Le mieux est d’aller vérifier chez  Véronique où  tout est bien expliqué .

 

***

Illustration : Krüger, Ichtyologie ou histoire naturelle générale et particulière des Poissons, 1796.  BnF/Gallica

8 commentaires

  1. Mdrrrrrrrrrrrr si on part sur du Lewis, ce sera vraisemblablement difficile à déchiffrer, même pour les habitués 😀 « Fleurpageons
    Les rhododendroves
    Gyraient et gygemblaient dans les vabes
    On frimait vers les pétunioves
    et les momeraths engrabes ».
    m’est avis qu’Onésime va avoir une discussion avec le Chat du Chester, c’est son grand pote 😀

  2. Merci Carnets paresseux, et « fabuliste » !
    Des animaux, plus intelligents et plus simples que moi, je me demande encore lequel ( ou lesquels ) je vais choisir …
    belle journée à toi
    Véronique

  3. Il y a un couple d’écrivains Henry Kuttner et Kathleen Moore, qui a écrit sous le pseudonyme de Lewis Padgett, une nouvelle de SF : « Tout smouales étaient les Borogoves ». Elle date de 1943 et est inspirée du poème de Lewis Caroll, bien sûr. Elle parle d’enfants, bien sûr aussi…

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