Verlaine Café, Coupiac (agenda ironique d’octobre 2)

IMG_6701Voilà à peine une semaine  que l’agenda ironique) d’octobre s’est installé dans l’accueillant Café M. Verlaine, à Coupiac (Aveyron), et déjà une, deux, trois histoires ont été engrangées récoltées, vendangées, dénichées

 

La première existait longtemps avant l’agenda (ironique, non ?) écrite par la plume de Pierre Carrive qui a bien voulu qu’on la signale ici (merci). La deuxième, c’est où qu’il faut la lire ? C’est chez Jacou (il semble qu’une suite s’annonce) ! Et la troisième ? Madeleine et  Léonie la racontent, hors compétition à leur demande, même si je ne vois pas trop pourquoi. La quatrième, la cinquième, les tantièmes suivantes ? à vous de les écrire, inspiré.e.s de la photo sise-là-haut : journal, comptine, conte, fait-divers, lettre, poème, dialogue, conférence, collage… tout est permis ! et ça, jusqu’au 22 octobre. Après on lira et on votera jusqu’au 29. On proposera au passage la/le volontaire qui accueillera l’édition suivante. Et on recommencera, ailleurs, en novembre ; voilà.

17 commentaires

  1. Le tenancier du café ne s’appelle pas, en réalité, Mathieu Verlaine. Sur demande expresse de son épouse, il a pris un pseudo (bien avant que Twitter n’en distribue à la ronde), pour demeurer plus tranquille. D’ailleurs, qui connaît le poète qui se dissimule, sur la façade, derrière ce M. énigmatique et ce « Verlaine » qui renvoie trop visiblement à son compagnon Rimbaud pour que cela soit véritablement honnête.

    Trouve-t-on même de l’absinthe dans ce café d’apparence décrépit ? Elle est forcément absente, doit-on constater : le patron ne sert plus que des jus de fruits Pschitt et des thés Lipton : il en a eu assez de répéter à ses clients qu’ils devaient consommer l’alcool « avec modération », ce qui est contradictoire avec son métier.

    Michel Vercoton – puisque c’est son vrai nom – a donc l’intention de transformer son commerce qui périclite à cause de tous ces interdits (avant, il vendait même du tabac !), en boutique bio : nourriture vegan et gilets en peau de mouton.

    Déjà, deux couple d’Allemands ont manifesté leur intérêt pour cette idée de nouvelle boutique. Grâce aux économies gagnées avec leurs mini-jobs, ils vont bientôt émigrer de l’Heimat à la Merkel et s’installer dans une ferme qu’ils ont rachetée à côté ; ils fourniront ainsi à Michel Vercoton la matière première, question vêtements, en élevant un troupeau de béliers et brebis. En ce qui concerne la viande, l’équarrissage pour tous se trouve à seulement 30 km de là, dans la petite ville de Guéret (Creuse).

  2. Prochaine mission : lire, commenter les textes des autres auteurs(es) sur le sujet 🙂 J’ai hâte d’être étonné 🙂
    Max-Louis

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