Pigeon vole !

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28/06/2017 par carnetsparesseux

Sur la place un pavé gris
ouvre un œil rond,
une aile claire, et s’envole.

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25 réflexions sur “Pigeon vole !

  1. Frog dit :

    Très réussi, Carnets !

    • merci Frog ; myope, je confonds souvent pigeon et pavé….

      • roijoyeux dit :

        un pavé s’envole, c’est magique d’être myope 😉

        • l’avantage : sous les pigeons, la plage 🙂

          • L’inconvénient : sur les pigeons, la pluie. En tout cas ici, continuellement, après la neige de mai et la grêle de juin. Vive Berlin… À part ça, je relis ton texte sur l’âme du diable avec plaisir. Toujours cette épaisseur du langage chez toi, on y sent la sédimentation et la polysémie de qui a beaucoup lu et surtout bien, c’est à dire amoureusement, lu. Ta vocation pour la fiction, ce décentrement de soi, je la trouve rare de nos jours et infiniment précieuse. C’est l’histoire qui compte et pas celui qui la raconte. Mais peut-être que je projette mes conceptions sur toi 😉

            • oui, les pigeons humides, ça n’est pas ça 🙂
              Sédimentation ? Polysémie ? J’ai surtout beaucoup lu sans trop trier, et ça ressort parfois un peu en vrac, au fil de l’exercice et à la merci du lecteur : dans le diable, Valentyne a détecté les traces de Perutz que j’avais oublié. Sinon, je suis d’accord, l’histoire vaut mieux que le narrateur (sauf si c’est une histoire à propos d’un narrateur, mais pour le coup on décentre le propos, comme tu dis.

  2. Domiuke dit :

    Magique !
    Le DoDo magicien

  3. L'Ornitho dit :

    Et hop.

    Serais plutôt hermétique au haïku, mais pour le coup ça marche !

  4. gibulène dit :

    toi, je sens que tu as joué à « Pigeon…….. vole !!! » 😀

  5. burntoast4460 dit :

    Les pavés gris
    cachent
    La plage.

  6. Célestine dit :

    Il faisait FOMBEC ?
    ¸¸.•*¨*• ☆

  7. Leodamgan dit :

    Chez moi, pas de pavés, les pigeons fréquentent les bains d’oiseaux et prennent leur bain de siège (j’ai la flemme d’essayer d’expliquer tout ça dans un haïku).

  8. Oh, si vrai qu’il m’a traversée dans son essor. Merci du trésor.
    C’est rare d’entendre la poésie du gris, et encore plus du pigeon, souvent rouspété.

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