De l’objectivité de l’objet (agenda ironique de juin)

10

31/05/2017 par carnetsparesseux

A peine éteints les derniers échos des petites chansons de l’agenda de mai, juin pointe son nez et – ironique mois du bachot et des exams – , s’interroge sur l’objectivité des objets ! Les objets ? On les fabrique, on s’en sert, on les jette ; nous parlons d’eux, nous les évaluons, nous les aimons… ou non. Et eux ? Qu’est-ce qu’ils pensent de nous ?

Voilà ce qu’il faudra raconter… Pour le joli de la chose, on nous incite à glisser à l’intérieur d’un texte en prose plusieurs alexandrins disséminés ça et là, mais qui, mis les uns à la suite des autres, formeront un poème en rimes plates, croisées ou embrassées. Enfin, si j’ai bien compris (j’irai en piquer chez Lamartine, tiens).

Pour en savoir plus et déposer ses histoires, il suffit de suivre la flèche et d’aller visiter les narines des crayons (car non seulement les objets sont objectifs,mais certains ont, semble-t-il, des narines !) jusqu’au 18 juin à midi.

Publicités

10 réflexions sur “De l’objectivité de l’objet (agenda ironique de juin)

  1. Valentyne dit :

    Aller piquer des vers chez La Martine ?
    Mais qui est cette Martine dont tu parles de tant en tant ? Je file chercher chez elle L’Inspiration 🙂

  2. Certains objets seraient « animés » des meilleures intentions à notre égard : établir leur liste cependant risquerait peut-être d’en faire fuir quelques-uns ?

    Cette phrase énigmatique devrait faire… l’objet (a) d’une analyse psychanalytique ! 🙂

  3. L'Ornitho dit :

    On ira chez Le Forestier, et ses « mémoires d’une table » … bon support pour écrire, ça, une table (ou médire, elle a bon dos?)

  4. monesille dit :

    Cela me fait souvenir un vieux vieux texte de mon enfance, il va falloir que j’aille fouiller dans mes cartons, cela date d’avant l’ordinateur !)

  5. jobougon dit :

    Objectivement, vient dans l’immédiateté l’idée de subjectivité des perceptions.
    Voici un stylo, comment est-il ?
    C’est un bic ordinaire, un plume, un mont blanc, un feutre, c’est pour chacun d’entre nous celui que nous imaginons. Mais alors, l’objectivité même serait subjective ?
    Ah quelle histoire !
    Laissons la arriver, l’histoire.
    Et nous verrons bien si elle se déroule comme un vieux parchemin ou comme un écran lumineux sur une nuit d’encre de chine.
    😉

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :