Où va la nuit quand vient le jour ?

Où va la nuit quand vient le jour ?
ça f’rait un beau sujet d’poème
– Biffe, raye, rature toujours –

Qui croirait qu’ça d’vienne un problème ?
Je soeuranne du haut de ma tour
guettant en vain le beau phonème

– Biffe, raye, rature toujours –
Tout d’même, une rim’ en monotrème ?!
Qui pourrait bien croire qu’un jour

ça devienne poésie, poème,
cette poussière, ces mots un peu gourds ?
P’têt’, si un jour un lecteur les aime.

 

 

* * *

Paresseux et opportuniste, je laisse donc au lecteur sa part de boulot et de responsabilité ! Proposé pour le jeudi-poésie d’Asphodèle, chez l’Écri’turbulente Martine.

18 commentaires

    • Soeuranner : verbe : « regarder du haut d’une tour l’herbe verdoyer, bleuir le ciel et poudroyer la route ». même si on le serine, il fait un peu suranné 🙂

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